Comment pouvons-nous vous aider ?

Questions fréquentes, réglages des alertes, signalements et sources : toutes les réponses sur Vigico.

Danger immédiat ? Appelez le 112, le 15, le 17 ou le 18. Vigico ne remplace pas les secours. Tous les numéros d'urgence

Bien démarrer

Qu'est-ce que Vigico ?

Vigico vous informe de ce qui se passe près de chez vous : incidents signalés par les habitants (route coupée, inondation, chute d'arbre…), vigilances officielles (météo, crues, qualité de l'air, restrictions d'eau), risques permanents et actualités locales.

Vous choisissez votre rayon, vos catégories et le niveau d'urgence minimum : Vigico ne vous alerte que pour ce qui vous concerne vraiment.

Vigico remplace-t-il les numéros d'urgence ?

Non. En cas de danger immédiat, appelez le 112, le 15 (SAMU), le 17 (police, gendarmerie), le 18 (pompiers) ou envoyez un SMS au 114.

Un signalement Vigico informe les personnes à proximité, mais il n'est pas transmis automatiquement aux services de secours.

Vigico est-il gratuit ?

Oui. Vigico est gratuit et le restera, sans publicité. Nous ne vendons pas vos données : le service n'a pas besoin de capter votre attention pour fonctionner.

Faut-il créer un compte ?

Non pour consulter la carte, qui est accessible à tous. Un compte est nécessaire pour publier un signalement, confirmer ceux des autres et régler vos alertes de proximité.

En quoi Vigico est-il différent d'un réseau social ?

Il n'y a ni fil d'actualité, ni algorithme, ni likes, ni abonnés. Une alerte validée prévient toutes les personnes concernées dans le rayon, au même moment. Vigico publie des faits géolocalisés et vérifiés, pas des opinions.

Signalements

Comment fonctionne le signalement citoyen ?

Vous pouvez informer les personnes à proximité des incidents dont vous êtes témoin : route impraticable, chute de pierres, inondation, incendie, disparition inquiétante d'une personne…

Depuis votre smartphone, vous partagez une information locale ou relayez celle d'une source fiable. Chaque signalement est vérifié par la communauté ou par nos modérateurs avant que l'alerte soit diffusée.

Comment faire un signalement ?

Appuyez sur Signaler et laissez-vous guider :

  1. choisissez une catégorie et un niveau d'urgence ;
  2. indiquez le lieu, avec le GPS pour plus de précision ou en le saisissant manuellement ;
  3. ajoutez une courte description et, si possible, une photo ;
  4. envoyez.

Votre signalement apparaît dans « Mes signalements », avec son statut.

Quel niveau d'urgence choisir ?

Il existe quatre niveaux :

  • Critique : danger immédiat pour les personnes (incendie proche des habitations, inondation en cours…) ;
  • Élevé : risque sérieux, à éviter (route coupée, arbre sur la chaussée…) ;
  • Moyen : gêne importante sans danger direct ;
  • Faible : simple désagrément ou information utile.

Choisissez le niveau qui correspond à ce que vous constatez : un niveau surévalué déclenche des alertes inutiles et sera corrigé par la modération.

Puis-je signaler de façon anonyme ?

Oui. Cochez l'option « anonyme » au moment du signalement : votre nom n'apparaîtra pas aux autres utilisateurs. Le signalement reste rattaché à votre compte, visible uniquement par l'équipe de modération, pour lutter contre les abus.

Comment les signalements sont-ils vérifiés ?

Les autres utilisateurs peuvent confirmer un signalement, le contester ou le juger incertain. Un signalement en attente est validé :

  • par un modérateur ;
  • ou automatiquement dès 3 confirmations, s'il a plus de confirmations que de contestations.

Les signalements publiés par un compte vérifié sont validés directement. Une fois validé, le signalement est diffusé aux personnes concernées. Un signalement faux ou contraire aux règles de publication est rejeté.

Puis-je modifier ou supprimer mon signalement ?

Oui, tant qu'il est en attente de validation, depuis « Mes signalements ». Une fois validé, il a pu être diffusé aux personnes à proximité : pour le retirer ou le corriger, contactez-nous.

Alertes et notifications

Comment choisir les alertes que je reçois ?

Dans vos Préférences, réglez :

  • le rayon autour de vous dans lequel vous voulez être prévenu ;
  • les catégories qui vous intéressent ;
  • le niveau d'urgence minimum : par exemple, uniquement les alertes élevées et critiques.
Comment fonctionne le mode « Ne pas déranger » ?

Il coupe les notifications, sauf les exceptions que vous choisissez, par exemple les alertes critiques. Vous restez ainsi prévenu de l'essentiel, même la nuit.

Je ne reçois pas de notifications, que faire ?

Vérifiez dans l'ordre :

  1. que les notifications de Vigico sont autorisées dans les réglages de votre téléphone ;
  2. que le mode économie d'énergie ne bloque pas l'application ;
  3. vos préférences Vigico (rayon, catégories, niveau d'urgence, « Ne pas déranger ») ;
  4. que vous êtes bien connecté à votre compte.

Si le problème persiste, écrivez-nous en précisant le modèle de votre téléphone.

Vigilances et risques

Quelle différence entre vigilance et alerte ?

La vigilance est souvent assimilée à un dispositif d'alerte. Pourtant, la vigilance est un avertissement : une première information qui peut conduire à l'activation d'une procédure d'alerte des populations, accompagnée de consignes comme l'ordre d'évacuation ou de mise à l'abri. Les autorités publiques sont informées pour pouvoir mobiliser leurs services.

L'alerte est du ressort des autorités de gestion de crise, le plus souvent le maire ou le préfet.

Quels sont les risques naturels ?

Les risques naturels naissent de la rencontre d'un aléa, comme une forte pluie ou un éboulement, et de la présence humaine. En France, on distingue notamment :

  • Les inondations. Elles sont souvent liées à l'urbanisation récente d'anciennes zones inondables (lits de cours d'eau intermittents, bassins fluviaux, basses terres côtières…) et touchent parfois des installations touristiques comme les campings. Elles peuvent venir de la mer, comme lors de la tempête Xynthia en 2010, qui fit 47 morts sur la façade atlantique, ou de la crue des rivières. Au nord du pays, elles suivent de longues périodes de pluie ; dans le Sud, notamment autour de la Méditerranée, elles sont associées à des précipitations brèves et très violentes, souvent orageuses, comme les « épisodes cévenols ». Partout, l'artificialisation des sols accélère le ruissellement et rend les crues plus dévastatrices, comme à Nîmes en 1988 (11 morts et 45 000 sinistrés).
  • Les tempêtes. Elles provoquent des dommages liés au vent et aux pluies, qui contribuent aux inondations.
  • Les glissements de terrain et les éboulements. Surtout présents en montagne, ils peuvent détruire des infrastructures et isoler certains territoires.
  • Les risques sismiques et volcaniques. Ils concernent surtout l'outre-mer, avec la montagne Pelée en Martinique, la Soufrière en Guadeloupe ou le piton de la Fournaise à La Réunion. La métropole peut aussi connaître des séismes importants, notamment dans le Sud-Est, comme à Lambesc en 1909.

La carte des risques de Vigico affiche les risques connus autour d'une adresse, à partir des données de Géorisques.

Quels sont les risques industriels ?

Un risque industriel majeur est un événement accidentel survenant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les riverains, les biens ou l'environnement. On distingue notamment :

  • Les risques nucléaires. Plusieurs sites sensibles sont implantés en France. Si aucun accident majeur ne s'y est produit, certaines situations ont été à risque, comme lors de la tempête de 1999, quand la montée des eaux de l'estuaire de la Gironde a inondé une partie de la centrale du Blayais.
  • Les catastrophes industrielles. En 2001, l'explosion de l'usine AZF à Toulouse a causé la mort de 31 personnes et fait environ 2 500 blessés, montrant la sensibilité de ces sites en milieu urbain.
  • La pollution liée aux intrants chimiques. Les pesticides et les nitrates contenus dans les engrais peuvent atteindre les nappes phréatiques et rendre l'eau impropre à la consommation.
  • Les risques liés aux déchets. Le stockage des déchets industriels, notamment nucléaires, pose la question de la sécurisation des sites d'enfouissement.

Qualité de l'air et pollens

Pourquoi la qualité de l'air est-elle essentielle ?

La loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie (LAURE) de 1996 est la première loi à reconnaître en France le droit de chacun à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé.

Santé publique France estime que les particules fines PM2,5 sont responsables de près de 40 000 décès chaque année en France (période 2016-2019). Selon son intensité, notre sensibilité et la durée d'exposition, la pollution de l'air peut avoir des effets immédiats, d'une irritation des yeux jusqu'à des problèmes cardiaques ou respiratoires parfois mortels. Elle a aussi des effets à long terme : cancers, maladies cardiovasculaires et respiratoires, troubles neurologiques ou du développement.

Chez les plus jeunes, 3 enfants sur 4 respirent un air pollué, et l'asthme est la première maladie chronique de l'enfant.

La pollution de l'air coûte environ 100 milliards d'euros par an à la France, selon la commission d'enquête du Sénat (rapport du 15 juillet 2015).

Qu'est-ce qu'un épisode de pollution ?

Un épisode de pollution correspond à une ou plusieurs journées où les concentrations de polluants dans l'air dépassent, ou risquent de dépasser, les seuils réglementaires, selon des critères départementaux de surface et de population.

Deux niveaux réglementaires sont définis :

  • le niveau d'information et de recommandation : une exposition de courte durée présente un risque pour la santé des personnes sensibles. Des recommandations sanitaires et comportementales sont diffusées ;
  • le niveau d'alerte : une exposition de courte durée présente un risque pour la santé de toute la population ou pour l'environnement. Des mesures d'urgence s'ajoutent aux recommandations.

Les épisodes sont prévus chaque jour pour le jour même et le lendemain, à partir des modèles régionaux (ESMERALDA, PREV'AIR), de prévisions météorologiques expertisées par Météo-France et des mesures du réseau de stations de surveillance de la qualité de l'air.

Que faire en cas de pic de pollution ?

Le respect des recommandations sanitaires limite les conséquences d'un épisode de pollution. Elles s'adressent aux personnes vulnérables et sensibles comme à la population générale, et s'appliquent dès le dépassement du seuil d'information ou du seuil d'alerte : éviter les activités physiques intenses, en particulier en extérieur, et limiter les déplacements près des grands axes aux heures de pointe.

Les préfets adoptent aussi des mesures pour réduire les émissions : des recommandations au seuil d'information, complétées par des mesures obligatoires au seuil d'alerte (limitation de vitesse, circulation différenciée…). Elles sont publiées sur le site de chaque préfecture.

Quels sont les effets des pollens sur la santé ?

L'exposition aux pollens est un enjeu de santé publique : en France, environ 20 % des enfants à partir de 9 ans et 30 % des adultes sont allergiques. Ce chiffre augmente avec la hausse des températures, l'allongement des saisons polliniques et la prolifération d'espèces très allergisantes comme l'ambroisie.

Pour les personnes allergiques, une information locale, prévisionnelle et fiable est essentielle. Vigico affiche l'indice pollen publié par Atmo France, qui fédère les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA) : une prévision quotidienne des pics polliniques à l'échelle locale.

Sources et fiabilité

Quelles sont les sources d'information ?

Les informations relayées par Vigico concernent des événements en cours ou récents. Elles reposent sur des faits établis et vérifiés, et sont toujours associées à une source identifiable : un signalement vérifié, un producteur de données publiques ou un média local.

Notre seul objectif est d'informer rapidement des risques pour protéger les personnes potentiellement en danger.

D'où proviennent les données ?

En plus des signalements des utilisateurs, Vigico s'appuie sur des données publiques, pour la plupart ouvertes (open data) et référencées sur data.gouv.fr :

La source de chaque information est indiquée à côté de celle-ci.

Compte et confidentialité

Quelles données Vigico collecte-t-il ?

Uniquement ce qui est nécessaire au service : les informations de votre compte, vos signalements et vos préférences d'alerte. Pas de publicité, pas de traceur publicitaire, pas de revente. Le détail figure dans la politique de confidentialité.

Comment modifier mes informations ou mon mot de passe ?

Depuis Mon profil, vous pouvez modifier votre nom, votre adresse e-mail, votre photo et votre mot de passe. Vos réglages d'alerte se trouvent dans Préférences.

Comment supprimer mon compte ?

Écrivez à privacy@vigico.fr depuis l'adresse e-mail de votre compte. Votre compte et vos données personnelles sont supprimés ; vos signalements validés restent visibles, anonymisés, sans aucun lien avec vous. Vous pouvez aussi demander leur suppression.

Vous n'avez pas trouvé votre réponse ?

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